Condamné à un an de prison ferme dans cette affaire de trafic d’armes avec l’Angola, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu une conférence de presse cet après-midi
Charles Pasqua affirme qu’en décembre 1995, Jacques Chirac, président de la République, Dominique de Villepin alors secrétaire général de l'Élysée et Charles Millon, ministre de la Défense, étaient au courant de cette opération de vente d'armes. Et même que Chirac aurait “donné son aval”. Mais Pasqua s’est aussi attaqué au lyonnais Philippe Courroye, le juge d'instruction chargé de ce dossier, car il lui reproche d'avoir refusé d’entendre les témoins au courant de ce feu vert et qu’il n’aurait pas exploité des documents de la DGSE, le service de contre-espionnage français, expliquant le montage de cette opération. Il a d’ailleurs annoncé son intention de porter plainte contre ce magistrat.


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Féroce Français Libre