Le Nouveau parti anticapitaliste a dévoilé sa liste pour les élection régionales mais regrette de ne pas avoir pu faire d'alliance avec le Front de gauche
“Tout changer, rien lâcher.” Avec ce slogan, Catherine Faivre d’Arcier, tête de liste NPA dans le Rhône, souhaite montrer la détermination de ce parti d'extrême-gauche pour les prochaines échéances électorales. “Nous ne refusons pas de siéger au conseil régional, mais nous ne souhaitons pas accompagner une politique tournée vers le capitalisme. Nous ne voulons donc pas fréquenter le PS", explique cette infirmière de 46 ans. Salim Messad, 2e de la liste départementale, pense la même chose vis-à-vis des écologistes, qui “ont participé au pouvoir exécutif sortant et sont pour le droit à polluer”. Dans leur programme, les candidats du Nouveau parti anticapitaliste proposent la gratuité des transports en commun, la mise en place d’une aide juridique pour les salariés en conflit avec leur entreprise et le soutien à la formation professionnelle. “Nous voulons l’argent public pour le service public. On préfère soutenir les missions locales ou Pôle Emploi que les entreprises privées de la région, qui sont favorisées”, explique Salim Messad. Le NPA affiche cependant des regrets au niveau des alliances. “Sur Rhône-Alpes, on n'a pas réussi à se mettre d’accord avec le Front de Gauche. C’est dommage”, concède Catherine Faivre d’Arcier. Première grande réunion publique le 1er mars, en présence de Myriam Combet, tête de liste en Rhône-Alpes, et Olivier Besancenot, à la salle Jolliot-Curie à Vénissieux.


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Commentaire
Yvan, de Lyon.