Le procureur général de Dijon a reçu les résultats du laboratoire d'analyse lyonnais Biomnis qui a comparé les ADN prelevés sur les courriers et cordelettes du corbeau avec les 150 protagonistes de l'affaire. Mais ça n'a rien donné.
“Nous n'avons trouvé les traces de personnes, ni celles des Villemin, des Laroche, des Bolle et de toute une série de personnes proches du dossier. Aucune n'a été décelée sur les pièces présentées à l'expertise”, a déclaré le procureur Jean-Marie Beney. Malgré les espoirs suscités par les “beaux profils ADN masculins et féminins” retrouvés sur la lettre du corbeau du 24 juillet 1985 adressée au grand-père de Grégory, Albert Villemin, les analyses de Biomnis n'ont pas permis d'identifier les coupables. Mais l'enquête continue et les cassettes d'enregistrement de la voix du corbeau vont être analysées. De même que les scellés qui pourraient bien être analysés de nouveau mais cette fois avec des techniques d'analyse “plus agressives”. Donc le mystère demeure sur le meurtre du petit Grégory Villemin retrouvé noyé en 1984 pieds et mains liés dans la Vologne alors qu'il était âgé de 4 ans.


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