Faut-il se soigner par les plantes ?

Date de publication : 12/08/2013

Dossier publié dans Mag2 Lyon de Juin 2013
En rubrique santé dans le numéro en kiosque, Pour ou contre l’ostéopathie. Le Dr Jean-François Salmochi jette un pavé dans la mare. Ce Lyonnais, spécialiste en médecine physique et de réadaptation considère cette thérapeutique basée sur des manipulations comme inefficace voire dangereuse. Pour lui répondre, Edouard Joly, président du Registre des ostéopathes Grand Lyon.

Éric Lorrain est président de l’Institut Européen des Substances Végétales. Ce médecin grenoblois vient de publier "100 questions sur la phytothérapie”, où il défend cette médecine complémentaire longtemps mal considérée mais de plus en plus tendance. Interview.  Par Maud Guillot


Comment un médecin s’intéresse-t-il à la phytothérapie ?

Éric Lorrain : J’ai passé mon diplôme de médecine générale il y a plus de 30 ans, mais je me suis tout de suite orienté vers des thérapeutiques complémentaires : l’acupuncture, l’ostéopathie que j’ai étudiée à Lyon et pour laquelle j’ai obtenu un DIU à Saint-Étienne, la nutrition mais aussi la phytothérapie car j’étais très curieux et j’ai très vite compris que la médecine traditionnelle présentait certaines limites.

Beaucoup de médecins pratiquent-ils la phytothérapie ?

On estime à 2 000 le nombre de médecins qui la pratiquent en France. Mais on ne sait pas dans quelle proportion. Le problème, c’est que cette thérapeutique est encore peu enseignée. C’est d’ailleurs pour ça que nous avons créé l’Institut Européen des Substances Végétales en 2007.

En quoi consiste cet institut ?

Il s’agit d’une association à portée nationale dont l’objectif est de promouvoir la phytothérapie auprès des professionnels de santé, et d’assurer leur formation continue. Cela dit, les choses changent. Il existe de plus en plus de diplômes universitaires. Exemple à Lyon, où un  DIU de phytothérapie vient d’être créé à la fac de pharmacie, pour les professionnels de santé diplômés d’État : les médecins, pharmaciens, vétérinaires, sages-femmes… D’ailleurs, j’y enseigne.

Comment expliquer que les médecins soient aussi sceptiques vis-à-vis de cette pratique ?

Ils la connaissent mal. Quand ils sortent de leurs études, essentiellement hospitalières, ils sont des "moléculo-thérapeutes”. D’autant que la phytothérapie n’est pas remboursée, donc pas considérée comme crédible. Enfin, cette thérapeutique a été, pour certains, assimilée, au pire à du charlatanisme, au mieux à des remèdes de grands-mères.

Mais c’est vrai que pendant longtemps, les résultats ont été aléatoires !

Oui, mais avec la phytothérapie moderne, on est loin des tisanes ! On a désormais des extraits, appelés EPS, qui permettent des effets reproductibles et standardisés et qui ont statut réglementaire de médicament, car on a fait de vraies avancées scientifiques avec des études cliniques. C’est donc bien la phytothérapie médicale et scientifique à visée thérapeutique que je défends. D’où ce livre que je viens de publier.

La phytothérapie est vraiment efficace ?

Bien sûr, d’ailleurs, c’est la plus répandue de toutes les médecines du monde. Elle reste à l’origine de la plupart des molécules de synthèse commercialisées aujourd’hui. Les plantes renferment en effet de nombreux principes actifs qui ont des activités thérapeutiques bien réelles.

Quelles sont les pathologies pour lesquelles elle montre une efficacité ?

Les troubles rhumatismaux et traumatologiques comme l’arthrose ou le mal de dos, les troubles digestifs, liés au stress, métaboliques comme le surpoids ou le diabète, hormonaux comme la ménopause ou la thyroïde, circulatoires comme l’insuffisance veineuse…

On peut tout soigner par les plantes ?

Non, je suis un médecin et vous  ne m’entendrez jamais renier l’intérêt de la médecine traditionnelle. Je fais en fonction de l’intérêt du patient. Il m’arrive de prescrire des antibiotiques ! En revanche, je pense que le champ d’utilisation des plantes est plus étendu que ce qu’on croit. Et il faut l’utiliser en première intention. Aujourd’hui, les déçus de la chimie viennent à la phytothérapie. Ça devrait être l’inverse. Si cette médecine peut gérer des cas "complexes”, pourquoi pas les cas simples ?

La phytothérapie peut être une alternative à la chimie de synthèse ?

Oui, elle peut notamment éviter l’excès d’utilisation de médicaments chimiques. Avec parfois un mésusage et des surprescriptions. Comment expliquer, par exemple, que tant de Français prennent des psychotropes ? Les médecins ont le choix entre des médicaments conçus pour des maladies graves et rien. Donc ils prescrivent ! De leur côté, les labos font logiquement du lobbying et les patients veulent des traitements remboursés. Résultat, il n’est pas rare de voir sortir de la pharmacie des patients atteints d’un simple rhume avec plusieurs boîtes de médicaments. C’est une aberration.

Mais les plantes ne sont pas aussi efficaces que les médicaments traditionnels ?

Si je défends les plantes, c’est parce  qu’elles sont tout aussi efficaces voire plus efficaces que les molécules chimiques. Exemple : le cyprès qui est un antiviral puissant et qui se montre plus efficace et mieux toléré que l’oseltamivir pour la grippe.

La phytothérapie a d’autres avantages ?

Oui, on peut vraiment proposer des traitements sur-mesure, en fonction des problèmes du patient, de son mode de vie. Et la phytothérapie présente beaucoup moins d’effets secondaires. Attention, son usage nécessite des précautions d’emploi. Ce n’est pas parce que c’est une plante que c’est bon pour la santé ! Le millepertuis, par exemple, doit être prescrit par un médecin car il y a des interactions à gérer.

Tous ces avantages expliquent l’intérêt croissant des patients pour la phytothérapie ?

Il y a de nombreuses explications. D’abord, malgré les prouesses médicales et les progrès de la recherche pharmaceutique, certains troubles ne sont pas pris en charge. Ce qui laisse des patients insatisfaits… Ensuite, il y a eu ces scandales sanitaires ces dernières années qui ont entraîné une méfiance des Français vis-à-vis des médicaments traditionnels. Ensuite, il y a une tendance de fond avec un besoin de naturalité, d’écoute et de prise en charge globale de leur santé.

La prise en charge du patient est différente en phytothérapie ?

Tout au fait, on s’intéresse au corps tout entier, aux grands systèmes et pas seulement aux organes et aux symptômes, comme c’est le cas dans la médecine traditionnelle. L’approche est différente… Quand un patient vient pour un mal de dos, on s’intéresse par exemple au stress qui va avec. Et pas forcément en prescrivant des antidépresseurs. On soigne le patient dans son ensemble.

Pour vous, c’est donc une vraie médecine ?

Oui, c’est une vraie médecine qu’il faut maîtriser. L’utilisation des plantes est subtile car elles renferment d’innombrables propriétés qui interagissent entre elles. On ne peut pas juste faire un mélange aléatoire. Sinon, le patient risque d’être insatisfait et cette médecine décrédibilisée. Mais avec une soixantaine de plantes, je considère que le médecin a déjà une belle panoplie.

Vous êtes contre l’automédication ?

Non, la phytothérapie traditionnelle existera toujours. C’est historique et culturel. Les plantes appartiennent au patrimoine commun. Pour des maux simples, comme une diarrhée ou des troubles du sommeil, on peut donc s’automédiquer, dans l’idéal en s’appuyant sur des conseils de pharmaciens. Je ne suis pas contre les tisanes si elles font du bien ! Mais avec elles, il s’agit seulement de rester en bonne santé. En revanche, pour soigner des troubles, il faut une démarche médicale plus sérieuse.

Justement, comment être bien soigné ?

Pour les troubles complexes comme la fibromyalgie ou les dépressions, il vaut mieux trouver un professionnel de santé formé à la phytothérapie qui soit prescripteur. Il fera un diagnostic précis. Mais ce n’est évidemment pas simple. C’est souvent par le bouche-à-oreille qu’on trouve. Il y a aussi des pharmaciens qui connaissent très bien les plantes. Le frein, bien sûr, c’est que cette médecine n’est pas remboursée. Il faut donc faire jouer la concurrence entre les pharmacies.

Et que pensez-vous des produits en vente libre à base de plantes ?

La plupart du temps, ils sont présentés comme des compléments alimentaires, pas comme des "médicaments”. Mais il faut de toute façon se méfier, surtout quand on achète un produit sur Internet car il n’y a aucun contrôle. Or, pour qu’il soit efficace, un produit doit avoir une composition précise. À titre d’exemple, il existe différentes sortes de millepertuis qui peuvent donc avoir des effets différents. Ces produits sur Internet sont loin de répondre aux standards médicaux. Enfin, il y a le risque qu’on tombe dans le gadget et l’effet de mode.

Quel est le problème avec l’effet de mode ?

Prenons le cas par exemple de la canneberge qui est efficace dans la prévention des infections urinaires. On la voit aujourd’hui à toutes les sauces. On l’a même anglicisée en "cranberry” pour la rendre tendance. C’est positif car on fait connaître les plantes mais on les banalise aussi et cela peut déboucher sur un mauvais usage car en l’occurrence le jus de canneberge n’est pas efficace ! Ce sont uniquement les extraits avec certains dosages… Il faut donc faire attention à cet effet mode. Et à la tendance consumériste des patients. 

"100 questions sur la phytothérapie”, Dr Éric Lorrain, Éditions La Boétie, 220 pages, 12,50 euros.
En s’adressant à l’Institut Européen des Substances Végétales, www.iesv.org, on peut obtenir les coordonnées de praticiens formés en phytothérapie.

L’école des plantes

Il existe à Lyon des formations pour les professionnels mais aussi les particuliers qui souhaitent apprendre à utiliser les plantes. C’est l’École Lyonnaise de Plantes Médicinales.

"L’objectif de cette école est de permettre à chacun d’accéder à la connaissance des plantes médicinales et de favoriser leur utilisation” explique Patrice de Bonneval, herboriste à Lyon et fondateur de l’École Lyonnaise de plantes Médicinales il y a 30 ans.

Il propose différents modules, accessibles à tous, sur l’aromathérapie, c’est-à-dire les huiles essentielles, la cosmétique naturelle, mais aussi l’herboristerie familiale. Sur quatre week-ends, on apprend ainsi les rudiments de la phytothérapie pour faire face aux "petits maux” et élaborer quelques produits de base. Pas question de se prendre pour un médecin mais pratique au quotidien. Compter 770 euros la formation.

L’école propose également des stages sur le terrain avec comme thèmes : soigner les plantes par les plantes, cueillette, cuisine aux plantes… (170 euros pour un week-end en pension complète) Ou encore des journées à thèmes : le soin des chiens et chats au naturel, les fleurs de Bach, la cosmétique naturelle… Pour ceux qui veulent une première approche, des sorties botaniques sont organisées : les 5 familles botaniques élémentaires et les orchidées de saison le 15 juin dans le Bugey, la découverte de quelques plantes médicinales en Haute-Loire le 22 juin ou les baies cosmétiques et toxiques en octobre prochain dans le Pilat… Coût : 25 euros la demi-journée.

L’équipe pédagogique est composée d’une vingtaine de personnes dont la pratique des soins par les plantes est l’activité principale : médecins, pharmaciens, chimistes ou botanistes.

Mais l’ELPM propose également des formations longues, sur trois ans, pour atteindre le niveau d’"herbaliste”. Un diplôme non reconnu par l’État. Il n’existe en effet aucune formation officielle pour cette profession de "spécialiste des plantes”. Or on voit de plus en plus de boutiques qui conseillent des plantes médicinales, des huiles essentielles et des compléments alimentaires. Sans aucun contrôle. Car 148 plantes sont désormais accessibles librement. Ce que conteste Patrice de Bonneval. Comme il conteste d’un autre côté le monopole que réclament les pharmaciens, monopole dont ils disposent déjà sur les plantes considérées comme toxiques comme la digitale ou l’aconit. "Les pharmaciens ne sont pas nécessairement mieux formés aux plantes. En tout cas, pas s’ils ne passent pas par chez nous !” plaisante cet étonnant personnage.

Depuis le boom de la phytothérapie, la plante est en effet devenue un véritable enjeu. La guerre, économique, semble déclarée entre ces différents intervenants. Mais Patrice de Bonneval le sait depuis longtemps. Il y a plus de 30 ans, quand ce Parisien, vrai pharmacien, ex-propriétaire d’une officine dans le Val de Marne, s’est installé à Lyon, à la Croix-Rousse, pour ouvrir une herboristerie et sortir totalement des médicaments chimiques, il a été attaqué par ses confrères pharmaciens qui le suspectaient de concurrence déloyale. Puis il a subi les foudres des médecins, surtout quand il discutait leurs prescriptions… Alors même qu’il se défend d’être un "baba-cool en lutte contre l’allopathie” : "C’est juste que j’ai toujours trouvé qu’on utilisait les médicaments chimiques de manière imbécile…”

Depuis, ce fils d’aristocrates à l’esprit rebelle a écrit de nombreux livres et a ouvert une herboristerie dans le 2e arrondissement. Et il relativise : "Il y a de plus en plus de professionnels de santé qui s’intéressent à la phyto, mais c’est compliqué. Et encore plus à Lyon.” Son combat désormais : que les formations de l’ELPM soient reconnues par l’État pour créer la profession de "spécialiste en plantes”. En attendant, il travaille à la vulgarisation de cette science. "Dans notre école, il y a aussi bien des agriculteurs, que des mères de famille ou des agrégés de chimie. Tout le monde doit pouvoir accéder à ce patrimoine commun.”


Les incontournables

Quelles sont les plantes indispensables à garder dans la pharmacie familiale pour les maux les plus courants ? Tour d’horizon avec les conseils de l’IESV.

Herpès Cyprès

Les cônes du cyprès renferment des actifs aux propriétés antivirales faisant de cette plante la référence dans les affections aiguës ou récidivantes. Et plus spécifiquement l’herpès, c’est-à-dire le fameux bouton de fièvre. Le soulagement est rapide, même pour les formes résistantes aux médicaments traditionnels. En ingestion ou cataplasme.


ORL L’échinacée

La racine de cette plante d’Amérique du Nord possède des propriétés stimulantes au niveau de la sphère ORL et pulmonaire. Elle augmente la production des cellules responsables de l’immunité. Idéale pour prévenir mais aussi lutter (en l’associant avec le cyprès) contre les petites maladies de l’enfance.


Toux grasse Le pin sylvestre

Le pin est connu pour ses vertus antiseptiques et expectorantes, ce qui est efficace dans le traitement des affections respiratoires, notamment la toux grasse. On peut l’utiliser sous forme d’huiles essentielles.


Digestion L’artichaut

Les actifs contenus dans les feuilles de l’artichaut régulent le flux biliaire et protègent les cellules de foie. On constate une diminution des symptômes de l’intestin irritable (ballonnements, douleurs abdominales, constipation…). En association avec le curcuma et le radis noir, c’est un mélange recommandé pour les cures détox.


Troubles intestinaux Le curcuma

L’organisation mondiale de la Santé a montré l’intérêt de cette plante asiatique, également très appréciée en cuisine, dans le traitement des insuffisances hépatiques et des troubles digestifs. Elle présente aussi un caractère anti-inflammatoire au niveau intestinal. Recommandé pour les troubles fonctionnels intestinaux.


Hypertension L’olivier

Les feuilles de cet arbre sont utilisées en médecine pour leur propriété hypotensive, c’est-à-dire qui font baisser la pression artérielle. Cette plante permet de ralentir le cœur et de réguler les poussées de tension, par exemple liées au stress.


Détox Le radis noir

La racine contient des principes actifs soufrés, utiles pour diminuer les effets secondaires d’un repas riche en graisses ou d’une prise de médicaments sur le long terme.


Stress L’aubépine

Les sommités fleuries de cette plante diminuent les palpitations associées au stress ou à l’insomnie. Une action confirmée par de nombreuses études cliniques.


Insomnie La mélisse

La mélisse est la plus souvent utilisée pour ses vertus calmantes et relaxantes. De nombreuses études ont mis en évidence son action anxiolytique et sédative (notamment en infusion). Elle peut être recommandée dans des cas d’insomnie.


Angoisses La valériane

C’est une des plantes les plus utilisées car elle présente une efficacité sur les crises d’angoisse. La racine a des propriétés sédatives, anxiolytiques et décontractantes pour les muscles. La valériane améliore la qualité du sommeil et diminue le temps d’endormissement.


Fatigue Le ginseng

Ça fait 7 000 ans qu’on utilise cette plante en Chine pour son effet dynamisant. Elle donne un "coup de fouet” mais n’excite pas. Elle permet en effet d’améliorer les capacités physiques et intellectuelles en augmentant significativement l’oxygénation des cellules. Attention, elle ne convient pas aux enfants et femmes enceintes.


Forme Le guarana

Utilisée par les Amérindiens, cette plante est un puissant stimulant car sa graine est riche en caféine. Son action est rapide en tant que stimulant physique et intellectuel. Elle est aussi très appréciée pour accompagner un régime car elle accentue la sensation de satiété.


Arthrose Le cassis

Son fruit est utilisé pour la circulation mais les feuilles ont des propriétés anti-inflammatoires et protègent le cartilage des articulations. Ce qui leur permet d’être efficaces contre l’arthrose et de préserver la souplesse des articulations.


Rhumatisme Le reine des prés

Cette herbacée est largement utilisée en phytothérapie. Ses sommités fleuries contiennent des salicosides, ce qui en fait une sorte d’ "aspirine naturelle”. Elle est dotée de propriétés antalgiques intéressantes en particulier lors de rhumatismes.


Circulation Le ginkgo

Cette plante qui fait partie des plus anciennes familles d’arbres connues et qui est très utilisée en Chine est une des rares à corriger les troubles circulatoires aussi bien artériels que veineux. Ses capacités vaso-dilatatrices pourraient permettre de traiter certains problèmes associés au vieillissement comme la perte de la mémoire, les problèmes de peau, les varices, les hémorroïdes.


Jambes lourdes La vigne rouge

L’insuffisance veineuse qui se concrétise par des jambes lourdes est soulagée par les composants des feuilles de vigne rouge, un arbuste qui produit du raisin noir et dont le feuillage rougit à l’automne.


Libido Le tribulus

Ce n’est pas à proprement parler un viagra végétal car son action est lente, mais le tribulus présente un intérêt pour la stimulation de la libido. Il accroît la vigueur des spermatozoïdes et fait monter le taux de testostérone.


Dépression Le millepertuis

Très délicat d’utilisation, le millepertuis qui compte 400 espèces dans le monde, dont la plupart sans aucun effet, doit être prescrit par un médecin. Il permet de traiter les dépressions légères car il agit sur les neuro-transmetteurs responsables des troubles de l’humeur.




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