Les Frères de Plymouth
 : Dérive sectaire aux portes de Lyon ?

Date de publication : 16/07/2015


Cette communauté évangélique revendique une pratique stricte de la religion, au quotidien. Un mode de vie qui a suscité des craintes quant à de possibles dérives sectaires. Certains d’entre eux sont implantés autour de Lyon. Mag2Lyon a voulu en savoir plus sur ce mouvement très rigoriste. Enquête. Par Clément Barraud

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les Frères de Plymouth s’affichent peu. Difficile d’entrer en contact avec eux. Pourtant, ils sont environ 200 en Rhône-Alpes à pratiquer leur foi avec une extrême rigueur. À Lyon, Rillieux-la-Pape ou Vienne, ces protestants évangéliques vivent le plus discrètement du monde. Pour les rencontrer, il nous a fallu insister. Après plusieurs échanges de mails et de concertation en interne, certains ont accepté de nous parler. Il faut dire que leur mode de vie, rigoriste, et essentiellement tourné vers la foi, peut déconcerter. Norbert Deschomets, membre de la communauté, nous reçoit chez lui à Cailloux-sur-Fontaines. Sa maison, grande et moderne, est sans fioritures. Dans le salon, peu de décoration. Il y vit avec sa femme et ses trois enfants, Baptiste, Cassandre et Solveig. Souriants, ils semblent quand même un peu perdus et intrigués de voir chez eux des personnes étrangères au groupe. Norbert est originaire de Haute-Loire, où la communauté est présente en particulier au Chambon-sur-Lignon. Avec sa famille, il s’est rapproché de Lyon pour travailler dans l’entreprise de clôture de son beau-père, C’Clôt, à Rillieux-la-Pape.

Les Frères, constituée en association loi 1905, se réunissent à Rillieux dans leur propre salle, chemin Pierre Drevet. Elle est dépourvue de signes particuliers, ni croix, ni tableaux au mur. À l’entrée, des dépliants et plusieurs exemplaires de la Bible sont simplement présentés dans une armoire. Un décor épuré pour un lieu de prière... "On n’a pas besoin de ces choses-là, on vit notre religion de l’intérieur”, se défend Jean-Paul Guilhot. Une grande pièce, qui peut accueillir jusqu’à 750 personnes, accueille le culte. Ils se réunissent ici pour la cène dominicale, le dimanche matin. Une messe "en souvenir de la mort du Christ, précise Jean-Paul Guilhot. Au centre, un grand micro sert pour les prédications, qui sont prononcées à tour de rôle”. Outre cette cérémonie, les Frères se retrouvent quasiment tous les jours pour échanger autour de la Bible. Le bâtiment, situé dans un quartier résidentiel, ressemble à n’importe quelle salle des fêtes. De l’extérieur, difficile de savoir qu’elle est le quartier général des Frères de Plymouth. Il faut dire qu’à moins d’avoir affaire à eux, personne dans la région ne les connaît vraiment. Au sein de l’Église évangélique libre de Lyon, on a peu de contacts avec les Frères. Frédéric Separi, pasteur, connaît bien "quelques "darbystes” qui ont une démarche d’ouverture”, sans en savoir plus sur leur mode de vie.

"Pas meilleurs”, mais...

En plus d’une lecture très stricte de la Bible, les Frères de Plymouth se distinguent du reste de l’église protestante par l’absence de pasteur. "Il n’y a pas de hiérarchie chez nous, explique Jean-Paul Guilhot. Tout le monde a voix au chapitre”. Autre particularité : la communion, au sens premier du terme. Ici, on ne partage pas le repas avec des personnes extérieures à la communauté. "Par exemple, là, je ne peux pas manger et boire avec vous..., nous lance Norbert Deschomets. On aimerait bien, mais par fidélité pour Jésus-Christ, on s’oblige à manger et boire qu’avec les personnes qu’il nous a données”. Mais tous répètent à l’envie qu’ils "ne sont pas meilleurs que les autres”. Une contrainte poussée à l’extrême qui se heurte parfois à la vie en société : "Si on nous invite au restaurant pour un déjeuner d’affaires par exemple, on ira si on n’a pas d’autre solution mais on ne mangera et on ne boira pas. Ça arrive mais en général on explique notre rapport à la religion et ça se passe très bien. Si le simple fait de refuser de manger avec un client devait bloquer des chantiers, on ne travaillerait pas pour la ville de Lyon, pour le musée des Confluences ou pour le ministère de la Défense...”

 "L’homme est sous l’autorité du Christ et la femme est sous l’autorité de l’homme. Mais ça ne veut pas dire qu’elle n’est pas égale, même si elle est soumise”

Pour devenir membre, il faut effectuer une conversion. "On fait partie de la communauté si on reconnaît Jésus-Christ comme son sauveur”, précise-t-il. Les Frères prêchent ainsi régulièrement dans la rue pour attirer de nouveaux membres, à Rillieux-la-Pape par exemple, même s’ils évitent les marchés "pour ne pas gêner les commerçants”. S’il n’est pas difficile d’intégrer le groupe, en sortir semble plus compliqué. Pierre Bodin, bénévole à l’antenne lyonnaise de l’Association de défense des familles et de l’individu (ADFI), ne les connaît pas spécialement mais pour lui, "ils correspondent à la définition d’une dérive sectaire. Dans une église, chacun est libre d’entrer ou de venir mais dans ces mouvements on ne peut pas faire ce qu’on veut”. Les associations pointent notamment la place de la femme, reléguée au second rang. Interrogé à ce sujet, Jean-Paul Guilhot, membre des Frères de Plymouth, conteste cette accusation. Pourtant, les femmes ne peuvent pas être en pantalon et doivent avoir la tête couverte quand elles sortent. Même chez elles, elles portent un ruban noir dans les cheveux à l’image de l’épouse de Norbert Deschomets, qui restera en retrait tout au long de l’entretien. "C’est ce qui relie la femme à l’autorité, c’est dans la Bible. L’homme est sous l’autorité du Christ et la femme est sous l’autorité de l’homme. Mais ça ne veut pas dire qu’elle n’est pas égale si elle est soumise. Nos femmes ne sont pas malheureuses ou esclaves pour autant !”. Ces protestants évangéliques revendiquent l’héritage de John Nelson Darby, un pasteur britannique qui a quitté l’église au cours du XIXe siècle pour créer son propre mouvement (voir encadré). En 2005, la Miviludes les avait cités pour la première fois dans un rapport, pointant des risques d’endoctrinement pour les enfants. Trop rigoristes, les Frères de Plymouth ? "On suit la Bible au plus près, on se doit d’être rigoureux mentalement. C’est plus facile de vivre dans la débauche que de vivre dans la pureté mais on a choisi de suivre un chemin étroit, avec une rigueur morale", selon Norbert Deschomets. Pour un responsable d’une église évangélique de Lyon, la filiation avec le protestantisme est indéniable même si la pratique de la foi n’est pas la même : "Ils semblent très discrets, avec une certaine coupure par rapport au monde extérieur. Mais au niveau de la doctrine, ils ont le même fondement que nous, qui repose sur le sacrifice de Jésus-Christ”. Selon Jacky Cordonnier, membre du conseil d’orientation de la Miviludes, les craintes exprimées en 2005 sont toujours d’actualité. "Qu’est-ce qui aurait changé ? Ils ne s’ouvrent pas beaucoup plus aujourd’hui...”. Pourquoi, alors, la Miviludes n’a-t-elle pas classé les Frères de Plymouth parmi les mouvements sectaires ? "En 1993, un rapport parlementaire controversé avait répertorié 173 groupes considérés comme des sectes. Il a finalement été abandonné en 2005. Depuis, il a été décidé de ne pas faire une liste exhaustive mais simplement d’attirer l’attention sur des groupes qui peuvent susciter des craintes”, explique-t-il.

Une coupure avec le monde


Comment reconnaître une dérive sectaire ? Vingt ans après les drames survenus au sein de l’Ordre du Temple Solaire, les conditions pour définir une secte ne sont plus forcément les mêmes. La Miviludes en retient plusieurs : déstabilisation mentale, exigences financières exorbitantes, embrigadement des enfants... "Un seul de ces critères ne suffit pas pour caractériser un risque de dérive sectaire”, rappelle l’organisme. Concernant les Frères de Plymouth, la Miviludes dit "rester attentive à toute manifestation d’une dérive ou d’un signalement”. Sans être totalitaires, de nombreux mouvements font l’objet de surveillance pour des risques d’endoctrinement et de séparation avec le monde. "Ces groupes sont très refermés sur eux-mêmes, on considère que l’extérieur c’est Satan. Dans le cas des Frères de Plymouth par exemple, ce ne sont pas des gens violents mais ils ne pratiquent que l’entre-soi. C’est quasiment impossible de sortir de ces groupes”, analyse Jacky Cordonnier, membre du conseil d’orientation de la Miviludes et historien des religions.
Pour les Frères, même si le discours est policé, on n’a aucun problème pour affirmer que "le monde extérieur est dangereux, selon Jean-Paul Guilhot. On n’est pas meilleurs que vous mais on surveille nos enfants pour les protéger de la violence, de la drogue, du sexe qui sont présents. Nos jeunes sont très heureux mais on les protège de l’extérieur”.
Justement, les inquiétudes des associations portent sur l’endoctrinement dont seraient victimes les enfants dès leur plus jeune âge. "Nous avions alerté sur des pratiques dangereuses, en particulier pour les jeunes : embrigadement, refus de la modernité, refus de scolariser dans des écoles laïques”, rappelle Jacky Cordonnier, de la Miviludes.
Dans le rapport de 2005, le témoignage de Jean-Philippe Vergnon, ancien membre lorsqu’il était enfant, évoquait une surveillance permanente des enfants à l’école et à la maison, et une vie hermétique à toute modernité. "Nous étions interdits de télévision, de radio et d’informatique et la presse n’était autorisée que sept minutes par jour debout et à l’exclusion des pages sportives”, rapportait-il à la commission parlementaire présidée par Georges Fenech. Pour Jean-Paul Guilhot et Norbert Deschomets, les accusations de l’époque, par plusieurs anciens membres, n’ont pas de valeur. "Ce sont des personnes qui ont quitté le groupe pour des questions de moralité, puisqu’ils ont divorcé puis rencontré d’autres femmes. Et ils ont contacté la Miviludes en leur disant "nous avons des choses à vous raconter sur les Frères de Plymouth”...


"On voit bien ce qui se passe dans les écoles publiques, la violence, la drogue... C’est la raison pour laquelle on a nos propres structures”


Pourtant, même s’il y a une certaine évolution dans un monde de plus en plus ouvert et connecté, certaines choses ne changent pas. "On refuse la télévision à la maison car je ne me sens pas capable de contrôler ce que mon enfant va regarder, justifie Norbert Deschomets. Pour les livres c’est un peu différent, je peux choisir de leur faire lire tel ou tel  ouvrage. Il y a des livres que je regrette d’avoir lus, certains romans... On utilise évidemment Internet, c’est impossible de s’en passer pour les études ou le travail”, admet Norbert Deschomets. Mais là encore, la navigation est très étroitement surveillée : "On utilise un contrôle parental et je m’assure qu’ils ne tombent pas sur des sites pornographiques par exemple”. Les membres des Frères assurent que leurs enfants "sont heureux”, sortent avec des amis et ont des activités extra-scolaires. Difficile pourtant de savoir si la socialisation de l’enfant est réellement développée. De manière générale, ce sont les services départementaux de protection de l’enfance qui sont amenés à prévenir des risques éventuels. Nicolas Breton, chef du service enfance-famille au Conseil général de l’Isère, explique que « l’on évalue le danger pour le développement d’un enfant à partir d’une situation individuelle, pas d’un groupe. Pour les mouvements sectaires, on intervient dans le cadre d’informations préoccupantes qui nous sont transmises. De mémoire, on n’a jamais vraiment traité de situations relevant de mouvements sectaires, on ne peut pas forcément savoir ce qui se passe dans une famille, s’il n’y a pas d’informations particulières”. En l’espèce, la PMI n’a jamais eu affaire aux Frères de Plymouth.

Un chemin tout tracé



Chez les Frères de Plymouth, la valeur travail est primordiale. "On y met beaucoup d’ardeur, confirment-ils. Notre but c’est de trouver de quoi nourrir nos enfants. Puis on veut qu’ils aillent vite dans la vie, pour avoir un emploi, acheter une maison, se mettre en ménage… C’est ça qui est important. Plus vous faites des études plus vous avez le risque de ne pas trouver d’emploi au bout du compte”. Pour favoriser cette vie toute tracée, les Frères ont leurs propres écoles, membres du réseau Cours Le Chêne. "On voit bien ce qui se passe dans les écoles publiques, la violence, la drogue... C’est la raison pour laquelle on a nos propres structures. Mais on a le même coeur que tout le monde, on n’est pas meilleurs”, répètent-ils. Financées par la participation des membres, elles sont hors contrat et dispensent des cours par correspondance, en partenariat avec le CNED. Les enfants y suivent leur scolarité du CE2 jusqu’au bac. Les enseignants sont diplômés de l’éducation nationale, la plupart travaillaient auparavant dans d’autres écoles privées. "On veut pouvoir choisir les enseignants, on demande par exemple aux femmes qu’elles soient correctement vêtues, en jupe”, lance Jean-Paul Guilhot. À l’intérieur de l’établissement, les élèves portent un uniforme. Mais Norbert Deschomets refuse de parler d’un lieu fermé : "Au Chambon-sur-Lignon, on a accueilli trois personnes extérieures à la communauté. Etre chrétien n’est pas forcément un critère non plus, il faut juste respecter le règlement intérieur”. Les cours, eux, suivent à la lettre le programme de l’Education nationale. Si les contrôles par l’Inspection académique sont fréquents, cela n’est pas une garantie d’ouverture pour Jacky Cordonnier : " Ils sont contrôlés mais l’enseignement est basique, il n’y a pas de contact avec l’extérieur. Dans l’éducation d’un enfant, il n’y a pas que l’instruction qui compte !” En Isère, les Frères possèdent une école de ce type, à Vienne. L’école du Cours Le Chêne existe depuis septembre 2014. 150 élèves, d’Isère mais aussi du Rhône et de la Drôme, fréquentent l’établissement situé Montée de Bon Accueil. L’association des Frères de Plymouth a racheté les locaux qui abritaient une école privée catholique. Selon eux, une enquête a été diligentée pour permettre la vente par l’Eglise catholique. Georges Fenech, ancien président de la Miviludes, mais aussi le cardinal Philippe Barbarin auraient été interrogés. "Au final, le dossier est monté jusqu’à Rome et on a obtenu le feu vert”, d’après Jean-Paul Guilhot. Mais selon Pierre Durieux, chef de cabinet de Philippe Barbarin, "ni le cardinal, ni la direction de l’enseignement catholique de Lyon n’ont été consultés au sujet de la vente de cette école”. À la mairie de Vienne, ce sujet est peu connu, selon Levon Sakounts, adjoint à l’éducation : "Je n’ai eu pas spécialement d’informations concernant cette école, mais une visite est prévue le 24 juin avec le maire, Thierry Kovacs”.150 élèves, d’Isère mais aussi du Rhône et de la Drôme, fréquentent l’établissement situé Montée de Bon Accueil. Les trois enfants de Norbert Deschomets sont scolarisés à Vienne. Tous les jours, on vient les chercher chez eux le matin et on les y dépose le soir. Baptiste, l’aîné, est en seconde. Il compte suivre un Bac Professionnel Gestion-Administration, également dispensé à l’école du Chêne. À la fin de leur scolarité, les élèves ont de grandes chances de trouver rapidement du travail, en particulier dans des entreprises familiales même si ce n’est pas une obligation. Un choix de vie qui ferme des portes. "Il n’y a pas de membres qui ont des métiers où l’on travaille le week-end, comme les médecins par exemple. On ne fait pas forcément ce qu’on aurait voulu faire, mais on a décidé de consacrer sa vie au Christ”, estime Norbert Deschomets. À Rillieux-la-Pape, des membres des Frères, chefs d’entreprise, souhaitent implanter plusieurs entreprises de serrurerie, clôture, voire un lieu de culte. Comme Jean-Paul Guilhot, qui a dirigé l’entreprise de serrurerie Doortal, à Miribel. La société emploie une quarantaine de personnes, "dont 2/3 ne sont pas des Frères de Plymouth”, tient-il à préciser. Actuellement, ils sont en discussion avec le maire UMP, Alexandre Vincendet, qui y serait plutôt favorable. "On essaie de trouver une solution pour qu’ils aient un terrain. On est attentifs, mais la Miviludes m’a assuré qu’il n’y a pas de problèmes avec eux. À aucun moment pendant les entrevues avec eux, il n’a été question de religion”, explique-t-il. Alexandre Vincendet est régulièrement sollicité par des Frères sur l’avancement du dossier : "Ils dirigent des entreprises qui fonctionnent bien, cela créerait des emplois”.

Mais depuis quelques temps, la communauté semble vouloir s’ouvrir davantage. Les Frères ont ainsi eu l’idée d’une journée portes ouvertes, le 6 juin, pour présenter leur communauté aux habitants de Rillieux. Ils n’ont pas fait les choses à moitié en distribuant pas moins de 5 000 tracts. Cet événement est le premier du genre pour la communauté rhôdanienne. Le reste de l’année, les Frères de Plymouth prêchent l’Evangile dans la rue. Et vont même faire de "l’humanitaire”, comme sur les lieux du crash de l’avion de la Germanwings, dans les Alpes, il y a quelques mois. "On ne fait pas ça pour embrigader les gens, clament-ils. Mais on s’est rendu compte qu’on a eu tort de ne pas se faire connaître plus tôt. On revoit un peu les choses, cela nous permet de discuter avec les autres habitants”, admettent-ils avant de nous demander : "Vous allez nous faire de la publicité ?”... Depuis le rapport de 2005, il n’y a pas eu de signalement particulier de la part de la Miviludes. Contacté, Georges Fenech, actuel président du Groupe d’études sur les sectes à l’Assemblée nationale, n’a pas souhaité s’exprimer à ce sujet. Mais selon nos informations, un suivi parlementaire serait en cours à l’initiative de ce groupe parlementaire.


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