1er tour de l’élection Présidentielle : les réactions

Date de publication : 25/04/2017

1er tour de l’élection Présidentielle : les réactions

A la suite des résultats du premier tour, de nombreux représentants politiques de la région lyonnaise, de droite comme de gauche, se sont positionnés pour Emmanuel Macron au second tour. Y compris chez les Républicains, notamment Emmanuelle Haziza à Villeurbanne qui l’annonce clairement au contraire de Pascal Blache, maire du 6e arrondissement, ou Philippe Cochet, président des Républicains du Rhône et de la Métropole de Lyon qui ne nomment pas explicitement le candidat d’En Marche ! En revanche, Sens commun reste en faveur du ni-ni et le PCD s’affiche surtout anti-Macron.
 
A droite et au centre, ceux qui appellent à voter Macron :



Candidate Les Républicains aux élections législatives à Villeurbanne, Emmanuelle Haziza annonce qu’elle votera "sans hésitation” pour Emmanuel Macron

"Le premier tour de l’élection présidentielle est une leçon que nous devons méditer. 
Tout d’abord, la droite républicaine est, pour la première fois dans l’histoire de la 5ème République absente du second tour. Le Parti Socialiste quant à lui, réalise le pire score de son histoire depuis 1969. Une nouvelle fois l’extrême droite est au deuxième tour, réalisant presque deux fois plus de voix qu’en 2002.
La droite républicaine a raté une occasion unique de redresser enfin le pays, qui semblait prêt à cet effort nécessaire. Le programme de François Fillon avait su rassembler les électeurs lors de la primaire de la droite et du centre. Or le candidat, n’a pas su prendre la mesure de la nasse dans laquelle il s’était enfermé. 
J’entends le rejet, la déception, la colère ou la peur du second tour par beaucoup de nos concitoyens. Je le comprends. Mais pour ma part, je ne peux pas imaginer une seule seconde mon pays aux mains de l’extrême droite. Ce scénario est inenvisageable avec mon ADN politique et mes valeurs. 
Le 8 mai je me rendrai aux urnes pour voter Emmanuel Macron au second tour, je le ferai sans hésitation, sans cas de conscience, sans équivoque et j’inviterai chaque personne me demandant conseil à faire de même. 
Mon vote est un vote de conscience et de responsabilité. Il s’inscrit dans la continuité de mon engagement qu’il ait été associatif, citoyen et politique et que je défends depuis toujours. Je voterai pour le candidat qui reste dans le champ républicain et non pour celui qui exhibe dans sa vitrine un brevet de responsabilité mais qui prône des idées extrêmes dans son arrière-boutique et qui mènerait la France tout droit à la faillite économique. 
Je ne trahirai jamais mes convictions les plus profondes : celles de la défense de notre République et de sa magnifique devise : liberté, égalité, fraternité.
Ensuite viendront les élections législatives pour lesquelles je me bats à plein temps depuis juin 2016, date de mon investiture. 
Sur Villeurbanne comme sur le reste de la France, il est clair que le Parti Socialiste a été rejeté, il est clair qu’une autre voie est possible et que la population a besoin de changement, qu’elle a besoin d’alternance et de renouveau. 
C’est cette alternance et ce renouveau que je propose d’incarner lors des prochaines élections législatives. Une ferme volonté m’anime pour permettre à la France de conserver son rang, son éthique et sa grandeur et à Villeurbanne de retrouver celui qu’elle mérite tant.
Je ne renierai jamais mes valeurs et je continuerai mon engagement républicain comme je le fais depuis tant d’années avec conviction et dévouement.
Emmanuelle HAZIZA”



Gaël Perdriau, maire LR de Saint-Étienne et président de Saint-Étienne Métropole, votera pour Macron :
"Aujourd’hui, le choix est clair entre Emmanuel Macron et la candidate du Front national.
Cette dernière ne fait qu’exploiter les craintes et les interrogations légitimes de nos concitoyens en n’apportant aucune solution réelle si ce n’est que des propositions démagogiques, passéistes, irréalistes, qui ne résoudront en rien leurs difficultés mais bien au contraire ne feront que les accentuer.
Elle trompe les Français.
La raison doit l’emporter. Non la colère et la peur.
Son élection créerait un climat nauséabond qui plongerait notre pays dans des difficultés abyssales dont il sera très difficile de se relever.
Depuis toujours, mon engagement en politique repose sur des valeurs républicaines et humanistes que je place au-dessus de tout.
Elles sont aujourd’hui portées par Emmanuel Macron qui a, ce soir, une responsabilité immense face à l’Histoire.
Pour l’emporter, il doit être en capacité de rassembler le plus largement possible toutes les électrices et tous les électeurs, toutes les forces républicaines qui ne veulent pas d’une France renfermée mais n’ont pas fait le choix de sa candidature au 1er tour de cette élection présidentielle.
Pour ma part, je me montrerai particulièrement vigilant sur les engagements pris par Emmanuel Macron, lors de cette campagne de 2ème tour. (…) Je voterai, le 7 mai prochain pour Emmanuel Macron.
Il y a des rendez-vous et des choix en politique qu’il ne faut pas rater, celui du 7 mai en est un. Et tous les Républicains doivent se mobiliser, ce soir, derrière Emmanuel Macron. Il sera ensuite trop tard.”

Christophe Geourjon, candidat UDI aux élections législatives dans la 3ème circonscription, appelle à voter Macron :
"Le combat du 2ème tour ne se situe plus sur le projet mais c’est un combat pour la démocratie, la république et la volonté de reconstruire une communauté nationale.
Dans ces consistions je voterai, à titre personnel, pour Emmanuel Macron. J’appelle les Lyonnais qui se reconnaissent dans mon action à voter E Macron.
Le combat pour le projet nécessaire pour la France aura lieu les 11 et 18 juin lors des élections législatives.”

Les ralliements de gauche

Lyon Gauche Solidaires, par la voix de son président Yves Fournel, appelle à voter Emmanuel Macron tout en précisant qu’il ne s’agit pas d’un chèque en blanc

"Barrage au FN, rassemblement pour les législatives”
«Comme en 2002, les forces de gauche sont éliminées du 2ème tour de l’élection présidentielle. Comme beaucoup de nos concitoyen-nes nous sommes en colère, car leur division a conduit à un échec alors que leur union aurait pu les placer en tête du premier tour. La présence de l’extrême droite au second tour est un désastre. Le poison de la xénophobie et de la haine va encore bénéficier d’une tribune pendant deux semaines et continuer de fracturer durablement la société française.
Si nous sommes maintenant contraint-es à un choix par défaut, nous ne renvoyons pas Emmanuel Macron et Marine Le Pen dos à dos. L’enjeu est la défense des valeurs républicaines, de la démocratie, des libertés publiques. Il est donc essentiel que le pourcentage de voix de Marine Le Pen au second tour soit le plus bas possible. C’est pourquoi nous appelons à faire barrage au Front National en votant sans ambiguïté pour Emmanuel Macron. Cet appel à voter pour Emmanuel Macron n’est ni un chèque en blanc, ni une adhésion à son projet.
Cette situation nous pousse à tourner dès aujourd’hui nos regards vers les élections législatives. En effet, les mêmes divisions à gauche peuvent entraîner la même conséquence : la défaite. Ce qui n’a pas été possible pour les présidentielles devra donc l’être pour les législatives : se rassembler pour peser à l’Assemblée nationale sur les politiques qui seront conduites. Les résultats le montrent : aucun mouvement, aucun parti, aucune force politique n’est hégémonique.
Dans un paysage politique émietté, nous appelons au rassemblement des forces de gauche et de progrès, des écologistes pour nous permettre de résister aux politiques libérales mises en œuvre. »

Hubert Julien-Laferrière, maire PS du 9e arrondissement, appelle à faire barrage au Front national :
"En portant Emmanuel Macron en tête du premier tour de l’élection présidentielle, les français ont qualifié un projet solidaire pour notre pays.
Ce vote confirme l’exigence d’un profond renouvellement de la politique nationale et l’adhésion de nos concitoyens à un programme d’efficacité économique et de justice sociale.
Même si elle était attendue, la présence du Front National également au second tour, ne doit pas nous laisser indifférents. Le choix qu’auront à faire les français le 7 mai prochain est une véritable mise à l’épreuve, une nouvelle fois, de notre République.
C’est pourquoi j’appelle tous les Français, tous les républicains à faire barrage à un programme nuisible au vivre-ensemble, nuisible au lien social, nuisible à la République et à se rassembler autour des valeurs de la République et d’un projet ambitieux qui ne laisse personne au bord du chemin.
A Lyon, j’en appelle aux responsables politiques républicains de droite et de gauche afin qu’ils se positionnent clairement sur leur choix pour le second tour.
Ce qui est en jeu ce sont nos valeurs. Notre vivre-ensemble, c’est la République.”

Raphaël Debu, secrétaire départemental du PCF, se réjouit du score de Mélenchon :
"Après des mois d’une campagne où il aura plus été question des affaires et des costards, nous ne pouvons que nous réjouir du très bon score de notre candidat, Jean-Luc Mélenchon. Près d’un électeur sur cinq aura contribué à donner de la force à un projet de transformation sociale qui place l’Humain d’abord.
Malheureusement, le second tour de l’élection verra s’affronter la candidate de la division, de la peur et de l’intolérance et celui des banques, des nantis, de l’austérité.
Dans l’immédiat, conscient des immenses batailles politiques à venir, mais aussi de la responsabilité qui incombe à tous les progressistes et républicains, nous, communistes, ferons tout notre possible pour barrer la route au Front National et à leur candidate Marine Le Pen.
Je voterai donc pour le bankster Macron, non par adhésion à un programme qui reste profondément libéral et destructeur, mais par amour pour la France de la diversité et des solidarités.”

Jean-Paul Bret, maire PS de Villeurbanne, soutien de Benoit Hamon, s’oppose au Front National et votera Macron :
"Les instituts de sondage nous avaient amenés à envisager une telle situation au soir du premier tour. Je ne dirai pas qu’ils ont eu raison. Mais, de toute évidence, en pronostiquant les résultats de l’extrême droite, ils ont amené les électeurs à préférer le vote utile au vote de conviction.
L’électorat de gauche en particulier socialiste a cédé aux sirènes de la nécessité. En ce qui me concerne, au regard des résultats, j’en appelle bien sûr à une opposition totale au Front National. C’est pourquoi je voterai pour Emmanuel Macron.
Je le ferai dans un esprit de responsabilité.”

Didier Vullierme, secrétaire de section PS de Villeurbanne, , soutien de Benoit Hamon, votera pour Macron :
"Ce soir, il est impératif de faire barrage à l’extrême droite et aux ravages qu’engendrerait son accession au pouvoir. C’est pourquoi sans hésiter et sans ambiguïté, je voterai le 7 mai pour Emmanuel Macron.
Ici à Villeurbanne, le front national réalise un score particulièrement faible au regard de son score national et c’est un motif de satisfaction.
Je retiendrai également que Villeurbanne reste une terre de gauche.
La drôle de campagne que nous avons vécue ces dernières semaines, dominée par le poids des sondages quotidiens guidant jour après jour vers une forme de « vote utile » pour éviter un second tour Le Pen – Fillon, a amené les électeurs de gauche à porter en tête du scrutin, ici à Villeurbanne, les candidatures d’Emmanuel Macron et de Jean-Luc Mélenchon selon leurs sensibilités.
Après les présidentielles, viendront les élections législatives dans lesquelles ces électeurs de gauche pourront peser sur l’orientation politique de notre pays dans les 5 ans à venir.”

Pascale Crozon, députée PS de Villeurbanne, soutien de Benoit Hamon, regrette aussi le "vote utile” et votera pour Macron :

"Au terme d’une campagne structurée par le « vote utile » face au Front national, le projet que j’ai soutenu avec Benoit Hamon ne nous a pas permis de convaincre. C’est pour moi une déception et pour les socialistes une lourde défaite, dont notre candidat a assumé pleinement et dignement la responsabilité.
J’appelle dès aujourd’hui et sans la moindre ambiguïté à faire barrage à Marine Le Pen et à voter pour Emmanuel Macron.”


A droite, ceux qui appellent à faire barrage au Front national sans nommer explicitement le candidat d’En Marche !

Pascal Blache, maire du 6e arrondissement, soutien de Fillon :
"Le 1er tour de cette présidentielle est un choc : il marque une volonté de renouveler le personnel et les pratiques politiques, mais le renouvellement ne peut se faire que dans le cadre de l’esprit républicain et il me paraît donc naturel que de voter pour le candidat qui peut empêcher l’extrême droite de prendre le pouvoir.
Faisons bien la différence entre présider et gouverner. Ce scrutin est à 4 tours : les législatives nous permettrons d’affirmer nos véritables choix politiques.”

Philippe Cochet et Michel Forissier, respectivement président et secrétaire départemental des Républicains du Rhône et de la Métropole de Lyon :

"Nous tenons à remercier les 205 651 électeurs du Rhône et de la Métropole qui ont accordé leurs suffrages à François Fillon en ce premier tour de l’élection présidentielle.
Notre Fédération avait très largement participé à la victoire de François Fillon à la Primaire de la Droite et du Centre. Respectueux de la parole donnée, nous nous étions engagés sans faiblesse derrière celui qui avait été légitimement désigné.
Aujourd’hui, les affaires autour de François Fillon nous privent du second tour. Nous en prenons acte.
Mais nous n’acceptons pas de voir la France tomber dans le chaos de l’extrême droite ou de reprendre 5 années de plus d’un gouvernement de gauche avec l’héritier de François Hollande.
Il ne reste qu’une seule issue !
Plus que jamais nous serons mobilisés pour gagner les élections législatives afin de pouvoir mettre en oeuvre notre projet pour la France, le seul capable de redresser notre pays.
C’est une échéance capitale.
C’est le sens de la campagne que nous allons mener, d’ici juin prochain, pour redonner à la France sa fierté et faire face aux nombreux défis qui nous attendent.
C’est la mobilisation de chacun qui nous permettra de remporter cette élection.
Pour gagner, nous savons pouvoir compter sur la détermination et l’engagement de l’ensemble des élus, cadres et adhérents des Républicains du Rhône et de la Métropole de Lyon.”

A droite, ceux en faveur du "ni-ni”

Sens Commun maintient son soutien aux Républicains et ne se positionne pas :
"Les électeurs ont fait entendre leur voix : nous prenons acte de la défaite de François Fillon et lui redisons notre fierté d’avoir, durant huit mois, porté et défendu son projet de redressement pour la France. (…)
Devant le choix qui leur est aujourd’hui proposé entre l’extrême droite et l’extrême flou, nous demandons aux Français de peser en conscience les conséquences de leur vote lors du second tour. Respectueux de la liberté de chacun, Sens Commun ne donnera pas de consignes, suivant son habitude. Nous sommes néanmoins convaincus que le vainqueur de ce scrutin, quel qu’il soit, ne saura réunir qu’une majorité divisée et impuissante, et nous continuons à croire que l’un et l’autre programmes seront dévastateurs pour notre pays : nous ne souhaitons ni le chaos de Marine Le Pen ni la déconstruction d’Emmanuel Macron.
Voilà pourquoi, dès aujourd’hui, nous invitons solennellement nos élus, nos cadres et nos adhérents à ne ménager aucune de leurs forces dans les prochaines échéances électorales.
Déterminés à redresser le pays, nous poursuivrons la reconstruction de la droite aux côtés de ceux qui voudront faire des Républicains un véritable parti d’opposition, sûr de ses principes et efficace dans son action, et nous appelons les Français à nous rejoindre dès maintenant.”

Le PCD ne donne pas de consigne de vote mais cible surtout Macron
"Non, le 7 mai, je ne voterai pas Macron !"
Réaction d’Olivier Pirra, candidat PCD aux législatives, aux résultats du 1er tour de l’élection présidentielle
Le 1er tour de l’élection présidentielle a vu l’arrivée en tête d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen et l’élimination des deux grands partis qui structuraient l’offre politique en France. C’est le signe d’une recomposition de l’offre politique à venir. J’ai l’intention d’y prendre part dans le cadre des législatives pour lesquelles je me porte candidat, et dont l’enjeu sera très fort.
En attendant les législatives, il y a un 2nd tour pour la présidentielle.
Le 7 mai, je ne voterai pas Macron.
D’une part, je ne me reconnais pas du tout dans cette candidature. Comme la majorité des français, je rejette François Hollande et son bilan, je ne vais donc pas voter pour celui qui en est le principal héritier, en tant que Secrétaire général de l’Elysée puis Ministre de l’économie et qui ne fera rien d’autre que de mener la même politique. Les contradictions sont trop importantes dans la candidature de celui qui souhaite soi-disant faire de la politique autrement mais dont les soutiens sont aux affaires depuis des décennies (Attali, Pierre Bergé, Cohn-Bendit, ...) et en grande majorité issus du PS. Parti dont il est encarté dès 2006, s’il y avait encore un doute sur le fait que Macron soit de gauche... Et surtout, quand les masques tomberont, les électeurs seront déçus. Car son projet de société dérégulée, déracinée, où les intérêts économiques et financiers priment sur la dignité de la personne humaine, projet qu’il a défendu ouvertement lors du vote de la loi Macron notamment, est aux antipodes de ce à quoi les français, de droite comme de gauche, aspirent. Ce projet est à l’opposé de ce qui fonde mon engagement politique et de ce que je crois nécessaire pour le redressement de la France. En aucun cas, je ne pourrai lui accorder mon suffrage.
D’autre part, je refuse l’idée même de front républicain, ce chantage qui confisque le débat de fond. Je respecte tous les électeurs, y compris ceux du FN. J’ai incontestablement avec le FN des divergences de projets, de même que j’en ai avec les autres partis politiques. Mais je refuse de les exclure a priori de la vie démocratique. Le débat doit se faire sur les projets, pas sur les étiquettes dans lesquelles certains bien-pensants s’autorisent à enfermer les personnes, ce à quoi je me refuse.
Aussi, je dénonce la bêtise des principaux responsables politiques des Républicains qui ont hier soir décidé de faire un chèque en blanc à Emmanuel Macron, alors qu’ils le critiquaient si fortement avant l’élection. Quelle légitimité auront-ils auprès des électeurs alors qu’il faudra se battre lors des législatives à venir contre les candidats En Marche ?
Fidèle au principe de participation de chacun à la vie politique que je défends dans mon programme, j’invite tous les électeurs à voter librement, en conscience, loin de toute pression ou chantage moral.
En attendant, je vous donne rendez-vous aux élections législatives, 3ème tour de ces élections. Quel que soit le vainqueur de la Présidentielle, et comme le rappelle Jean-Frédéric Poisson, Président du PCD, « le recours pour affirmer nos convictions est la constitution d’une majorité forte lors des législatives ». Compte-tenu de l’état de la France, il faudra pour cela des candidats courageux, libres et fidèles à leurs engagements et leurs convictions. C’est la condition sine qua non pour que le pays soit gouvernable au sortir de cette période électorale. C’est tout le sens de ma candidature dans la 12ème circonscription du Rhône.”

Le MPF, par la voix de son président départemental, Pierre Bertin-Hugault, appelle même à manifester contre Macron le 2 mai à Lyon à 20h sous le slogan "Tout sauf Macron”


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